Entrepreneuse ? Algérienne ? Passeport français ? Cette opportunité de micro-importation est pour toi !

La fin d’une ère :

celle des cabas.

Place à la

micro-importation !

Pendant des années, les cabas ont régné dans les rues algériennes. Ces valises pleines de produits venus d’ailleurs, entrées souvent par des chemins détournés, ont alimenté un marché parallèle devenu une véritable habitude.

Le gouvernement a longtemps essayé de frapper fort : saisies, destructions de marchandises, contrôles… mais rien n’y faisait. Pourquoi ? Parce qu’on ne détruit pas si facilement un système ancré et une culture du cabas que beaucoup considéraient comme “normale”.

Et puis, il y a eu le coup de théâtre.

Le 29 juin 2025, une nouvelle page s’est tournée : le Journal Officiel N°40 a publié le Décret exécutif N°25-170, un texte clair, attendu, qui encadre pour la première fois la micro-importation par les auto-entrepreneurs.

Micro-importation

en Algérie :

une opportunité

légale et rentable

Concrètement, c’est la fin d’un business informel et le début d’une activité officielle.

Désormais, des milliers d’Algériennes et d’Algériens pourront importer légalement des produits pour les revendre en Algérie.

Et si toi, tu as la possibilité de faire les allers-retours, alors ce business est à ta portée.

Ici, pas de place pour l’hésitation : premier arrivé, premier servi.

Si tu envisages la hijra en Algérie, que tu rêves de vivre en Algérie ou que tu prépares un projet pour t’expatrier en Algérie, sache que ce décret peut devenir une véritable porte d’entrée économique.

Micro-importation :

Les règles sont simples

  • Plafond : 1,8 million DA par voyage

  • Maximum : 2 voyages par mois

  • Revente en l’état (pas de transformation des produits)

  • Exclusion des voyages touristiques (pas de mélange entre tourisme et commerce)

Bref, tu peux importer, revendre et développer ton activité — mais dans un cadre clair et transparent.

🛑 Produits interdits

Ne sont pas autorisés en micro-importation :

  • Les marchandises prohibées et les produits sensibles

  • Les équipements sensibles (au sens du décret 09-410)

  • Les produits pharmaceutiques (médicaments, etc.)

  • Les marchandises soumises à autorisations spéciales

  • Les marchandises portant atteinte à la sécurité, à l’ordre public ou à la morale

Pourquoi c’est une vraie opportunité pour

les entrepreneuses

et les expatriées ?

  • Pas besoin de registre du commerce

  • Une comptabilité ultra simplifiée

  • Un droit de douane réduit à 5 %

Pourquoi c’est une vraie opportunité pour

les entrepreneuses

et les expatriées ?

En clair : tu gagnes du temps, de l’argent et de la compétitivité.

Et si tu fais partie de celles qui pensent à déménager en Algérie ou à y bâtir un projet après la hijra, c’est une opportunité rare pour démarrer ton business légalement et t’intégrer plus facilement.

⚠️ Attention : cette opportunité n’est réelle que si tu respectes scrupuleusement chaque démarche et obligation légale du décret 25-170.

Pour bénéficier du décret 25-170, tu dois obligatoirement t’inscrire auprès de l’ANAE, obtenir la carte auto-entrepreneur spéciale, et disposer d’une autorisation délivrée par le ministère du Commerce extérieur.

UNE MARSEILLAISE EN ALGERIE